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Rue du Croissant

Philippe Blasband / Mohamed Ouachen

 

© Koen Broos

 

Bruxelles, cette auberge espagnole

Performance spectaculaire que celle de Mohamed Ouachen, seul en scène pour interpréter une soixantaine de personnages.

Mohamed Ouachen n'est pas un acteur, c'est un caméléon. Rarement a-t-on vu comédien changer ainsi de personnage au quart de seconde, en un haussement de sourcil, un geste infime de la main. (...)

Vivante, kaléidoscopique, la plume de Blasband dessine un terrain de jeu infini, frayant plus souvent de l'ironie, mais non sans quelques trouées d'émotion, jusqu'à un final résolvant l'intrigue de manière joliment inattendue.

 

Catherine Makereel, Le Soir, 28/01/2011

 

La force du film intérieur

Mohamed Ouachen excelle dans le composite "Rue du Croissant".

La grande force du spectacle, composé sur mesure pour le comédien Mohamed Ouachen, tient dans ce corps unique livrant ses voix, ses accents, ses attitudes, à une quarantaine de personnages. Une vraie prouesse, réalisée sans ostentation ni cabotinage.

Marie Baudet, La Libre Belgique, 28/01/2011

 

 

Eloge joyeux des différences

Un récit éclaté, un très bon Blasband, conteur-né, qui va à l’essentiel. Encore fallait-il rassembler subtilement ce puzzle. Le merveilleux « faufilage » de ce microcosme par le talent de Mohamed Ouchen guidé par l’oeil extérieur de David Strosberg font merveille. Le passage d’un personnage à l’autre se fait sans cabotinage et sans le moindre changement de vêtement. A peine change-t-il un peu sa voix pour les  personnages féminins ou quelques étrangers, sans forcer le trait ou l’accent. Les passages d’un sujet à l’autre pour dessiner la fresque d’un humanité bigarrée se font au quart de tour, dans un rythme subtil, avec parfois des respirations musicales ou dansées ( quelle souplesse, le Mohamed!) qui transforment ce beau texte en récit de 1001 nuits en plein Bruxelles multiculturel. Ajoutez les lumières parfaitement dosées de Reynaldo Rampersad et vous aurez un spectacle drôle et profond à la fois, qui vous laisse un vrai bonheur: l’impression d’avoir ri dans la légèreté d’une langue, entre Queneau et Pérec grâce à l’élégance d’un interprète inspiré.

Christian Jade, www.rtbf.be, 29/01/2011

 

 

Un exercice périlleux mais réussi de comédien virtuose jonglant avec une foule de personnages.

Suzane VANINA, www.ruedutheatre.eu, 3/02/2011

 

 

Il n’y a donc pas de raison de faire l’impasse sur Rue du Croissant, soyez curieux et… voyeurs, aller partager une septantaine de minutes de la vie de ses soixantaines d’habitants et découvrez qui a poussé ce fameux cri.

 

Muriel Hublet, Plaisir d'offrir, 28/01/2011

 

 

Un comédien survolté  incarne 80 personnages dans "Rue du Croissant"

Article de la Tribune de Bruxelles

 

Rue du Croissant en scène

Article de La Capitale

 

Toutes les cultures d'une rue bruxelloise

Article de la Dernière Heure